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  • : The World of Riton
  • : Le voyage d'un raton-laveur sur les routes du monde .....
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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 09:28

On va donc profiter à  fond aujourd’hui, du scooter (retour à 16h15, please ….). Je décide de faire un sort au parcours que j’ai fait 2 jours auparavant, en VTT. Retourné vers le port au nord ou 2 petits villages de pécheurs m’attendent ……. mais je ne les ai jamais trouvés L alors que j’en ai fait, des pistes qui partaient à droite ou à gauche. Mais qu’importe, je me sens libre, les cheveux au vent, et des images du Joe Bar Team viennent accompagner mon sourire ….. à moins que ce ne soit des images de Lionel, montant à Morzine plein gaz et arrivant en haut avec des moucherons plein les dents …..

Je retourne rendre mes hommages à la première cascade, ou j’arrive à trouver un passage subtil pour atteindre, cette fois, le sommet.

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 Je découvre une plage qui n’est indiquée sur aucun guide ou aucune carte (et j’en suis sur) : celle des papillons !

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Les quelques touristes présents me demandent comment j’ai atteint ce point ……. « Écoutez, autant demander à Aldo Maccione comment il fait pour avoir autant la classe : le talent, c’est naturel ….. ca ne s’explique pas …. J ».

Sur le retour, et après avoir déposé l’allemande de la veille que j’avais recroisée à la chute, je décide fermement d’aller faire un sort à cette satanée presqu’ile qui me taquinait du regard depuis 3 jours ……… magnifique !

 

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Effectivement, elle vaut le détour …… J

 

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Juste avant une petit tête dans l’Indien, mes tongues « lustucru » me lâchent ……. Elles auront tout de même fait Saint-Jean de Luze – Koh Kood ……

 

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 RIP ….. zoulies copines L

 

 

De retour à ma guest house, et après un téléphone de la maman, un petit compagnon se glisse entre mes pieds, alors que j’étais en train de rédiger ces quelques lignes. J’ai juste le temps de poser mon portable à ses cotes, histoire de vous donner une idée de sa taille ……

 

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« All you need is love ……. rintintintintin ……… All you need is love ……. rintintintintin ……… »

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 09:19

Petit déjeuner tardif ce matin (vous ne croyez quand même pas qu’en week-end, je vais me lever aux aurores comme le reste de la semaine …… pfuuuuuu, oui-oui, Olive : top crédibilité J). Que voulez-vous : I AM NOT A MORNING PERSON ! Si l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt : ba prenez ma part, alors …..

Uncle Joe, le propriétaire, me reçoit en audience privée ce matin. Après échanges de bons vœux et quelques digressions convenues sur la singularité de l’ile, j’attaque : « en combien de temps tu as monté ton hôtel ? ». « 10 ans, à la seule force de mes bras et de mon argent personnel : je ne dois rien à quelque banque. Mais je suis fatigué et je souhaite vendre aujourd’hui : tu peux le voir sur la page d’accueil du site internet de l’hôtel …… j’en veux 2,175 millions d’euros. J’ai subit un triple pontage coronarien l’année dernière et il est temps pour moi de prendre une retraite bien méritée ». ll me montre ses cicatrices, comme preuves de sa bonne fois, ce dont je ne doutais pas ……. « oui-oui, t’inquiète : je sais ce que c’est ».

Mes vieux reflexes de comptable, couplés à mon éducation hôtelière, me poussent à faire le calcul mental : environ 40 ans avec un taux d’occupation à 100% ……. sans les autres charges ni un éventuel salaire : je suis trop vieux pour ca …… J.

Il me dit que cette année est particulièrement calme : les inondations de Bangkok ont refroidi les réservations alors qu’il est plein d’octobre à février normalement (ba on est loin des 100% toute l’année, alors J). Lui répond que c’est pareil en France : quand la masse media annonce qu’il n’y a pas de précipitation en station, les nuitées fondent comme neige au soleil.

 

Début du prix Goncourt 2009 (1ere fois pour moi que je lis un tel roman, tiens ….). De dieu la seconde partie si elle est tortueuse ! Et surtout, que c’est bien écrit : à des années lumières de ces quelques lignes ….. mais je n’ai aucune prétention en la matière. 

 

« Chat échaudé craint l'eau froide », comme dirait Lucien, cet après-midi je prends un scooter …….. En route pour les routes du sud ! (comme s’il y en avait plusieurs ….). Je trouve une petite plage isolée au bout d’une piste qui devait me mener à un village de pécheurs : je peux plonger dans ma bulle pendant une bonne ½ heure.

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Je continue jusqu’ au bout de la route ou un autre village de pécheurs s’offre à moi, sur pilotis cette fois.

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 Ah on est bien accueilli ici : les locaux parlent un anglais encore plus pauvre que le mien et je passe 15 minutes à essayer de demander si le bateau qui pétouille devant un pécheur est bien le sien. Effectivement, mais il s’adonne aussi à la récupération de détritus dans l’océan.

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 Apres une petite bière, je reprends la route …… on se sent tellement mieux, après une bière sur la route (oh c’est bon maman ! …… c’est juste une blague J).

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J’ai donc testé pour vous : la conduite de nuit en scooter en Thaïlande. Comme je n’étais pas trop accoutumé à la route - bien que je la fasse en sens inverse – rentrée prudente. Je dépasse ma guest house et vais un peu plus loin boire un coup. Les serveurs croient que je suis un joueur du PSG ! « Mais non, je ne suis que fan …… je ne m’appelle pas Jean Chevalley, moi J ». Je croise une allemande qui bosse pour une boite active sur internet et qui s’active donc, depuis la maison …… tu m’étonnes que bosser en Thaïlande, ca le fait (penser à en toucher un mot à Guillaume).

 

A mon retour, Uncle Joe m’indique que si je prends le scooter 24h, je payerai moins cher que si je ne l’avais pris que durant les 4 heures de mon escapade : j’abonde dans sons sens et me réjouis de pouvoir profiter, demain encore, de ce noble bipède qui est fort utile en ces contrées. 

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 09:06

Après avoir terminé Les Voyages de Gulliver (avec au passage, un pamphlet mémorable contre les juristes – Keren, si tu nous lis … J), allons donc découvrir l’ile en VTT en cette jolie fin de matinée de novembre. Il y a 2 chutes d’eau, plus à l’intérieure des terres, et comme il n’y a qu’une seule route sur l’ile (si-si je vous jure), elles ne devraient pas être trop dur à trouver …….. (ba voyons !).

C’est super sympath ces petites iles mais les routes, ca monte ou ca descend toujours ! Après 3-4 km, je sens que mes cauchemars du Pic d’Adam au Sri-Lanka vont vite ressusciter tels le phénix L. Sur la route, il n’y a que des pick-up et tous les touristes se promènent en scooter (z’ont la belle vie quand même, ceux qui sont en vacances …….. moi je voyage, donc budget-budget).

J’arrive aisément sur le premier spot, je regarde mon VTT pour me souvenir de sa couleur et ne pas reprendre celui d’un autre (car sur l’ile, il n’y a pas de cadenas puisque tout le monde fait confiance à tout le monde) : il est gris et il y a un autocollant « P » sur le cadran (« youhouou …. des pneus Pirelli », me dis-je …. Sur le moment, je ne voyais pas d’autre explication).  Mais je suis con : il n’y a aucun autre VTT sur le site et on ne risque pas de me laisser un scooter en échange J. Riton se ne fait pas prier pour sauter direct  dans l’eau : on était trempée (à 12h30, vous imaginez bien que notre ami le soleil ne se souciait guère de la jungle épaisse pour distiller ses rayons ardents et sa chaleur étouffante si loin des cotes). Je me retrouve avec une douzaine de touristes et quelques locaux qui font les zozos en se balançant au bout d’une corde avant de se jeter dans l’eau. Je les aurais bien vus avec un marcel Dog Hot Dog et un string noir, ceux-là J.

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On n’allait pas laisser passer l’occasion de caser un littel Bouddha, non plus …..

 

En route donc, pour la seconde escale de la journée. La chute se trouve au nord-ouest de l’ile, dans un recoin pas facile à trouver mais ici la route est bien balisée et il y a toujours un panneau « chute d’eau à droite » ou « chute d’eau à gauche » …….. sauf qu’au moment de prendre la dernière à gauche pour la seconde (et elle est à 500 mètres de là), ba voilà qu’il n’y avait pas de panneau L. Je continue donc jusqu’à la prochaine intersection ou j’avais vu sur le plan qu’il fallait tourner à gauche. Une fois celle-ci passée, je continue, continue …… continue …… jusqu’à arriver au port tout au nord de l’ile : et mer…..credi !

Petite digression topologique. Quand vous êtes au centre d’une l’ile et que vous finissez dans un port, ba vous pouvez être sur que la tendance moyenne de l’inclinaison de la pente est « à la descente ». Jusqu’ici rien de problématique …… sauf que notre cher ami Newton a inventé cette satanée pesanteur et croyez moi, vous en êtes tout à fait conscient quand il faut faire le chemin inverse !

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Bref, j’arrive tant bien que mal à cette seconde chute d’eau et après une petite baignade, je suis un peu déçu : c’est presque la copie conforme de la première.

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Au surplus, je dirais même qu’elles ont l’air d’avoir été façonnées par l’homme : la roche semble coupée trop régulièrement (la nature ne connait pas la ligne droite), le lac de réception forme une piscine ovale un peu trop parfait à mon gout, avant que de gros rochers ne viennent offrir un accès privilégié au chaland et un sinueux parcours à l’eau qui s’échappe avant de venir irriguer le lit de la rivière. Je ne reçu aucune réponse à ces questions qui resteront comme la grande déception de ce voyage et qui m’empêcherons de couler des jours heureux lors de ma vieillesse ….. snif !

Retour poussif à ma guest house ou je n’aurais jamais imaginé qu’un thé froid puisse autant me sauver la vie ……. « Petite tête dans l’Indien ? ca fait longtemps qu’on ne l’a pas vu … » demandais-je à Riton. « Pas pour moi : j’ai vu une belette qui voudrait que je lui conte fleurette ». Tant pis pour lui.

Je me glisse donc dans le golfe de Thaïlande pour la première fois …… Avec la marrée descendante, il me faut faire des toises pour que je l’apprivoise et enfin que je pavoise. Je m’arrête toutefois à la taille et m’assis pour barboter et admirer le coucher du bucher qui s’était ingénié à m’incendier toute la journée.

A mon retour, je demande à Uncle Joe comment est géré l’approvisionnement d’eau sur l’ile (pour moi, c’est le point crucial du XXIeme siècle : comment donner à boire à toute la planète, sachant qu’à l’horizon 2050 nous serons 10 milliards et que des pays tels que l’Inde et la Chine pèseront presque 50% de cette population, avec une classe moyenne dominante qui ne demandera qu’à vivre « à l’occidentale » ?). L’eau potable vient exclusivement du continent et la jungle ainsi que les chutes offrent les réserves pour les sanitaires. Avec la prière que cette  providence ne se tarisse pas un jour …….

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 Genre de tuyaux qui parcourent la jungle, histoire d’alimenter les villages en bordure d’océan.

 

-          « Alors mon Riton ….. comment ca s’est passé avec ta belette ? ». demandais-je un brin taquin …..  

-          « Nickel : j’ai fais belette, re-belette et 10 dans l’derrière ….. »

-          « oh c’est d’un fin …… ! »

 

Au  moment où j’écris ces lignes, j’ai les fesses en compote après 4 heures de vélo et je crains que le green curry épicé de ce soir ne vienne me les achever demain matin sur le trône …..

 « Ah ba tu peux parler …. ! », s’insurge Riton, « je vois qu’on finit la journée dans la poésie …. »

 

Un vrai p’tit couple, j’vous dis ……. J.

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 08:54

Direction ce matin la petite ile de KOH KOOD, la plus au sud-est de la Thaïlande, quasi en face du Cambodge, et lovée dans l’archipel de Koh Chang.

Bus à 6h du matin, pour une fois je prends un mini-van avec air-conditionné (de dieu le riche, va … !) que la guichetière, la veille, m’avait fort bien vendu (« y s’ra même po plein »). Tu m’étonnes qu’il n’est pas plein : je suis seul jusqu'à 6h30 ou 2 frère et sœur arrivent avec tout leur barda : Joseph et Lucienne (ndlr : prénoms d’emprunt pour ne pas froisser les règles du copyright) exploitent un petit commerce près de Trat (le genre ou on trouve tout d’utile et surtout de futile - les asiat sont dingues de gadgets inutiles). Ils étaient venus à Bangkok pour faire le plein de leurs stocks.

Nous arrivons donc à Trat, après avoir déposé la Foire Fouille. Cette ville est la dernière importante au sud-est et passage obligé pour rejoindre l’archipel objet de tous mes désirs. A peine le temps de descendre du minibus qu’un Brad Pitt (dans Snach, je précise) avec un appareil dentaire qui le faisait saliver plus que de raison me saute dessus et me propose un taxi pour le port ….. de toute manière, je peux pas faire autrement. J’ai à peine mis un pied dedans que celui-ci me dit : « money-money » ….. « ca va bien s’passer mon grand, nous sommes d’honnêtes personnes », lui rétorque Riton.

Pour un taxi, c’est plutôt un pick-up aménagé en cage à poules dans lequel il y a quelques locaux que nous déposerons en chemin (semble être le leitmotiv du jour, tiens …).

Arrivée à 2km du port, on m’arrête à un stand qui vend des billets pour le bateau et ou je suis seul : ca sens le piège à touristes à plein nez et je demande naïvement : « on ne peut pas acheter de billet directement au port ? ». Pas possible apparemment et de toute façon, le taxi s’arrête là. Pis au pire, à EUR 8 le billet, je me dis que ce n’est pas au niveau du prix que je me ferai avoir (peut-être la qualité du bateau ou un capitaine à la Hadock). Mais bon, je suis mauvaise langue, après quelques minutes, tout plein de gens, dont des locaux, s’arrêtent ici et effectivement, le port n’est qu’un embarcadère (on se croirait à Tougues). Le trajet dure 2 heures et confirmation, je n’ai pas le mal de mer.

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 Voici le Bouddha portuaire qui accueille les visiteurs venus de Trat

 

A notre arrivée, un service de « pick-up cage à poules » gratuit (j’adore le concept) emmène les touristes à leur hôtel. Quand je leur dis le nom du mien, les chauffeurs se regardent d’un air dubitatif : semblent pas connaitre. « hey oh …. c’est dans le Lonely Planet qu’on a acheté une fortune à Bangkok », s’énerve Riton. Apres moult tergiversations et conciliabules, le plus éclairé des chauffeurs se souvient que son arrière grand-père lui avait conté une vieille légende sur un soi-disant hôtel paumé dans une petite crique et qui répondait à ce nom mais que lui-même ne l’avait jamais vu ……. En route donc. Nous trouvons, pour finir, facilement mon hôtel et je me dis que décidément, j’ai vraiment un accent de merde en anglais …… J. 

Ici, c’est à la bonne franquette et Uncle Joe – le propriétaire - fait confiance à ses hôtes : on se sert de tout ce qu’on veut et chaque chambre a un petit carnet sur lequel on note personnellement ses consommations (que ce soit boissons, repas ou locations de VTT et autre canoë kayak) …… faudra que je glisse le concept à La Gueule du Loup et au Sarde à mon retour.

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Vue de mon bungalow et ……

 

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…. vue de mon bungalow.

Riton : « j’ai rien compris » …… « pas grave »

 

Calmos en cette fin d’apresm. Lors du diner, je me rends compte que question réconciliation franco-allemande, Mitterrand et Khol ont bien fait leur boulot : sur la terrasse du restaurant, à 10 mètres de la plage, ne sont représentées que ces 2 nationalités (on mène toutefois 3 tables à 2 …. yeeeees ! Séville est vengée J).

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 15:52

Nous voici donc arrivés à Bangkok avec Riton.

35 degrés, des voitures de partout, pollution, centres commerciaux de dingue, ….. bref, tout ce qui fait la réputation de cette petite bourgade d’à peine 7 millions d’habitants.

Ces quelques jours sont calmes (me réserve la bringue avec Roby que je dois croiser ici-même dans 2 semaines et l’équipée sauvage de zozos qui doit débarquer de Haute-Savoie le 26 décembre ; pour le tuturel, ce sera avec mon cousin au mois de mars – ba oui, on est sérieux dans la famille J).

Quelques achats judicieux, dont un PC et une batterie de t-shirt négociée comme si c’était le deal de ma vie, préparation de la suite à court terme et ……. mise à jour du blog de Riton (enfin, diront certains) : environ 40 heures ! (p**** de connexion internet : à chaque fois, je n’ai que 2 barres). Plus quelques balades.

J’ai toujours beaucoup de mal avec les couples mixtes ….. quand je croise un « européen » de 50 balais avec à son bras une locale visiblement plus jeune que lui (mais impossible de lui donner un âge), des relents nauséabonds me montent au nez. Alors que pourtant, ce mix donne à mon sens les plus belles femmes de la planète (après les italiennes, bien sûr J).

Je feuillette un soir le Lonely Planet spécial « 1'000 idées voyage » que j’ai emmené avec moi (et qui est décidément trop lourd) et je vois au chapitre « ou vous faire les plus grosses montées d’adrénaline » : prendre un taxi-moto à Bangkok …………. Riton explose de rire : « ba c’est pas ce qu’on a fait hier, non ? ». Ok, ca c’est fait hier et je confirme ! Ce fabuleux compagnon de route qu’est le Lonely nous rassure un peu quand même : « les chauffeurs agrées ont un second casque à disposition pour leurs passagers » ………… j’attends toujours le mien, et celui de Riton n’en parlons pas J.

Il y a quand même quelque chose de magique à Bangkok qui m’a toujours fasciné et attiré : la street food. De partout, moult-moult stands, ou de petites roulottes ambulantes, vous servent milles merveilles culinaires qui vous chatouillent autant les papilles une fois sur places que les narines à 50 mètres de là. Je repense à ces fines tranches de canard rôti, accompagnées de nouilles délicatement torsadées, d’un oignon frais tout juste ciselé et d’un bouillon aux épices surréalistes : tout simple, me direz-vous, mais tellement à mon gout. Par contre, faut pas avoir peur …… parce que la dernière fois que les Services d’hygiène sont passés, Yvette Horner devait être pucelle J.

Petite pensée au chroniqueur de l’émission « Les Nouveaux Explorateurs » sur Canal qui avait fait, en 2008 il me semble, un parcours culinaire en Thaïlande …….. je comprends tout à fait ses envolées dithyrambiques.

 

« Riton, range ton sac : on repart sur les routes des demain ….. »

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