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  • : The World of Riton
  • : Le voyage d'un raton-laveur sur les routes du monde .....
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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 03:51

 

Dernière escale en Bolivie, à quelques heures de la capitale, nous arrivons à l’unique, la véritable, l’authentique … la ville de Copacabana !

 

Nichée au sud du lac Titicaca (« Riton, une blague pourrie sur le nom du lac et je te vire définitivement ! »), c’est LA ville originelle, celle dont le nom a été repris par nos amis brésiliens pour baptiser la mythique plage de Rio.

 

Unique station balnéaire de la Bolivie, elle draine autant de locaux que de voyageurs sur les routes (dernière ou première escale après/avant le Pérou).

 

Un petit bateau pour traverser un bout du lac (et accessoirement pour rester sur territoire bolivien) …

 

4.Copacabana 01

 

4.Copacabana 02

 

 

... et nous voici donc arrivés. La ville est surplombée par 2 magnifiques collines qui offrent aux chalands une vue imprenable sur la baie, le lac Titicaca et les bâtisses

 

 

4.Copacabana 06

 

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4.Copacabana 11 

 

 

La passion du Christ est immortalisée par de nombreuses stèles  

 

 

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4.Copacabana 24

 

 

 

Des hôtels à la fois originaux et farfelus poussent ici, afin d’accueillir les passants de plus en plus nombreux 

 

4.Copacabana 34

 

 

Et c’est vrai que ca n’arrête pas de défiler ! Bus et bateaux dégueulent un flot incessant de touristes sur cette petite ville … Les boutiques de souvenirs et de change jouent des coudes avec les hôtels, agences de voyage et autres restaurants pour se faire une place au soleil.

 

Comme souvent, l’église ouvre ses bras aux croyants avec une entrée latérale 

 

4.Copacabana 36

 

4.Copacabana 39

 

4.Copacabana 40

 

 

 

Mais les photos « à l’intérieure » sont interdites … Et Riton ne se la joue pas japonais : il respecte, lui … 

 

 

Bye-bye la Bolivie, merci pour tout et surtout pour tes grands espaces … Je sais que cela a été trop rapide mais je promets d’être plus « imprégné » chez ton voisin … le Pérou. Le Chili avait vu de nombreuses nationalités mais là, j’ai l’impression qu’il n’y avait que des allemands et des français …

 

Riton : « Normal … les allemands sont venus rendre visite à leurs grands parents immigrés ici au printemps 45 et les français, ils sont tous de l’éducation nationale, alors ca veut dire qu’ils ont du temps … »

« Poulala … toi tu ne vas pas te faire que des amis par ici … »

 

J 

 

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 03:44

 

Nous voici donc ce jeudi matin arrivés dans la capitale maudite par toutes les équipes sud-américaines de football qui viennent jouer ici : à 3’650 mètres, La Paz est la plus haute capitale du monde et l’oxygène se fait rare !

 

On est juste en face de la prison de San Pedro, celle qui peut se visiter en compagnie de guides très spéciaux : les détenus eux-mêmes (!) … Mais l’histoire est révolue car ca devenait visiblement un business trop gros (officiellement « trop dangereux »). Véritable « ville dans la ville », elle tourne en quasi autonomie avec ses propres règles et les français croisés à Donsol (Philippines) m’avaient vanté ce must de La Paz. Dommage, visiter une prison sud-américaine, avec tous les fantasmes que l’industrie cinématographique a bien voulu m’inculquer pendant ma jeunesse, cela m’aurait bien botté … L

 

Nous sommes en pleines fêtes annuelles de La Paz et les défilés militaires et autres honneurs des pays voisins sont légions sur la principale artère de la ville. Riton n’étant pas forcement pro complexe militaro-industriel, nous nous éclipsons en périphérie. Nous trouvons quand même un joli mirador où nous pouvons observez la particularité de la ville : modernité au milieu de nulle part. 

 

 

3.LaPaz 06

 

3.LaPaz 01

 

 

 

N’étant pas trop fan de grosses villes, avec en plus 3’650 mètres d’altitude qui te font passer mes 3 heures de marche pour 1 journée pleine et entière (ouf le souffle !), il est temps d’aller boire un verre … Quoi de mieux que le pub anglais « Oliver’s Travels » J.

 

Je dois avouer que je suis surpris dans ce pub, ici en Bolivie … C’est la première fois depuis presque 9 mois qu’on me propose (plus ou moins explicitement) de jouer dans un film … porno !!! La miss, péruvienne d’ailleurs, a - comme qui dirait - tous les atouts pour et elle me glisse : « Tu vois ce mec anglais au bar ? C’est mon mari et mon producteur … Je suis actrice professionnelle ».

 

Ne perdant pas mon aplomb et ma curiosité sociologique, je lui réponds naïvement : « ahhh … je ne savais pas que l’industrie des films pour adultes avait pignon sur rue, ici en Bolivie ».

 

De toutes manières, la Belle n’en est visiblement pas à sa première bière de la journée et j’arrive à lui arracher que pour finir, « sa vie n’est pas ce qu’elle aurait espérée … »

 

Riton : « Mais Dieu qu’t’es con Olive … on aurait pu financer encore 12 mois de voyage supplémentaires »

« Viens voir par là, toi … »

 

Bref … nous repartons dès demain pour les grands espaces « vierges » J

 

 

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 03:18

 

Un 14 juillet dans le bus avec la clim à choper un « rhub », y’a pas à dire : c’est une bastille qu’il faut prendre pour la gorge … 


Arrivée sur Sucre. On se croirait revenu avec Riton en Asie du Sud-est : les gares routières longues distances sont toutes en périphérie et il faut toujours reprendre un taxi pour rejoindre le centre … sauf que là, on trouve un hôtel à quelques encablures.

 

Ces quelques jours seront consacrés au repos et … à la lessive. Riton : « Je n’osais pas te le dire Olive, mais après ces 3 jours … ce n’est pas du luxe. Tu penseras aussi à laver le bonhomme J ». Hey oh ! Un jour on m’a dit : quand tu voyages, tu t’en fous d’à quoi tu ressembles … J’applique à la lettre, c’est tout.   

 

J’en profite aussi pour « écrire » un peu : quand je voyage avec d’autres personnes, forcement j’ai moins de temps pour mettre à jour le blog de Riton (sorry for that, c’est de la faute aux 2 frangins irlandais J).

 

La ville présente de nombreuses similitudes avec celle déjà traversées : des rues étroites pour se protéger du froid ou du chaud (selon la saison)  

 

2.Sucre 12

 

 

 

Une blancheur vierge et éclatante, comme pour expier quelque péché

 

2.Sucre 06

 

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2.Sucre 10

 

 

Et des balcons avancés, à la mode anglaise dira-t-on

 

2.Sucre 04

 

2.Sucre 05

 

 

 

Nous tombons par hasard sur une épicerie-bazar-bar-restaurant tenu par un vrai titi : « Le Petit Parisien ». Christian, 54 ans, parle espagnol aussi bien que moi malgré ses 10 années passées en Bolivie (il a fondé une famille avec une guide touristique locale). J’avais saisi son baragouinage bien avant que sa femme nous avoue ses lacunes linguistiques : une locale entre, demande « des rasoirs », lui ne comprend pas et montre tout ce qu’il a derrière lui et son comptoir. Une fois l’objet désiré pointé, je l’entends marmonner en français : « ah ba des rasoirs, fallait l’dire ». Du pur parisien dans le texte … mais que ca fait du bien, ma première merguez-moutarde depuis presque 1 an J.      

 

On traine un peu avec les frangins irlandais et on tombe un soir sur une vraie flèche. Le jeune garçon, 7-8 ans, ses parents à la table d’à coté, ne parle pas un mot d’anglais mais se débrouille comme un chef avec un stylo et un calepin pour nous narrer l’histoire de la faune bolivienne. Une vraie gourmandise de bonheur … une pure sucrerie, à Sucre.


 

2.Sucre 02

 

 

 

Nous partons ce mercredi soir en bus de nuit pour La Paz et Christian, en bon commerçant, semble être le fournisseur officiel de tout français en casse-croute de nuit. « J’ai un super pâté tout frais, je peux vous faire des sandwichs pour le bus si vous voulez ». Moi : « Il est à quoi ton pâté ? ». Lui : « Au cognac ». « Heuuu non, je voulais juste savoir avec quelle viande il était fait ».

 

Que voulez-vous, on ne se refait pas, nous les français … même à l’étranger J 

 

 


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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 04:57

 

Départ de plus en plus tôt, dans ce tour de 3 jours (heureusement que ca s’arrête ce soir J) : 6 heures du matin : ca veut dire réveil à 5h30 … Riton : « y sont fous ces bolivinasses ! Qu’est-ce qu’on va faire de si bonne heure ?!? »

 

……

 

De gros cristaux sous mes pieds …

 

1.Uyuni J3 02

 

 

… de gros cristaux sous les pieds de Desmond et Paul …

 

1.Uyuni J3 05

 

 

 

… et même de gros cristaux sous les fesses de Riton !

 

 

1.Uyuni J3 14

 

 

 

En fait, des cristaux de partout … mais de sel ! Nous nous faisons le lever du soleil à la salar de Uyuni, le lac de sel du coin !

 

 

1.Uyuni J3 06

 

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1.Uyuni J3 11

 

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Ce « lac », à 3’658 mètres d’altitude, est tout simplement gigantesque : 12'500 kms carrés de sel (aussi grand que l’Ile de France ; environs 20 fois le lac Léman …). Profondeur maxi de sel en son centre : 1 mètre 50 …

 

On se réchauffe comme on peut …

 

 

DSC04588

 

 

 

… et le soleil finit de nous réveiller tandis que nos ombres s’étirent loooooonguement

 

1.Uyuni J3 22

 

1.Uyuni J3 23

 

 

 

 

Nous partons pour l’isla Pescado, sorte d’oasis au milieu de cette surface immaculée

 

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Où malheureusement, toutes les jeeps du trek sont là aussi au rendez-vous (ce qu’il y avait de bien ces 2 premiers jours, c’est que l’immensité des plateaux boliviens permettait de ne jamais se marcher dessus avec les autres jeeps … mais là, difficile d’y échapper puisque tout le monde prend le petit déjeuner sur ce spot, juste après le lever du soleil)

 

1.Uyuni J3 39

 

 

 

Une vingtaine de jeeps à 6 personnes … pas trop envie de, et payer un supplément pour grimper sur les hauteurs de l’ile et, me retrouver dans la file d’attente de Disneyland. On a même droit aux lamas spécialement amenés ici pour les touristes

 

1.Uyuni J3 40

 

 

1.Uyuni J3 43

 

 

 

On repart à travers cette piste verte (tellement elle est plate) et c’est là que je me rends vraiment compte de l’immensité de ce lac : un coup d’œil au compteur (100km/h) et on a toujours l’impression de stagner (les montagnes au loin ne bouge pas d’un iota) … comme si nous courions sur un tapis éclectique sans jamais avancer … Le temps et l’espace s’étirent, encore et encore … Sisyphe répète ses gammes.

 

Une dernière halte sur une partie plus qu’étrange et où notre chauffeur a la bonne idée de nous « abandonner » à plus d’une ½ heure des autres jeeps (oui maintenant, je suis capable d’estimer les distances dans le désert J)  

 

 

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De larges alvéoles immaculées croustillent sous nos pieds tandis que le soleil abat une lumière encore plus aveuglante qu’à l’accoutumée

 

 

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Paul et Desmond jouent aux touristes …

 

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… pendant que je m’en vais tutoyer les esprits tout au fonds des profondeurs « abys-salées »

 

 

DSC04647

 

 

 

 

Tout ce petit monde repart …

 

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… direction l’autre hôtel de sel, à l’autre bout du lac

 

 

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Puis la pause déjeuner sur terre ferme … Malheureusement il n’y a pas de port-salut au menu mais on aperçoit toutefois le salut d’un porc

 

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     Riton : « meuuuh non … c’est un porc qui passe sans passeport et ca, c’est pas sport »

 

Nous arrivons enfin sur Uyuni, notre destination finale de ces 3 jours. Un détour au cimetière ferroviaire où passablement de carcasses s’entassent et se veulent les témoins loquasses d’un glorieux passé local.

 

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Voila, c’est terminé pour ces 3 jours et les jeeps déversent une à une leur flot de touristes en centre-ville. Certains « loco » prennent dans la foulée le bus de nuit pour La Paz (env. 12-16 heures) … Nous, nous restons plus sages et passons la nuit sur place.

 

 

Les morsures du froid, du soleil et du vent ne nous feront pas oublier ce que la Bolivie a bien voulu nous offrir à travers ses déserts et ses immenses étendues : la Liberté.

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 05:04

 

Après une nuit epouvantable, seulement une ½ heure de sommeil (chaud/froid constamment, sueurs et grelotements successifs, … les traces de mon trek improvisé de la veille ont jalonné ma nuit L)  on redémarre ce matin à 7h avec un vent glacial ! Pour une saint Olivier … pouvait mieux commencer qu’avec un gros mal de tête L

 

L’Arbol de Piedra sera ma première sortie de la voiture … moins de 2 minutes montre en main !

 

1.Uyuni J2 01

 

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Nous continuons d’enchainer plusieurs lacs qui tachètent ces hauts plateaux boliviens

 

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Les flamants roses se montrent moins farouches que la veille et je m’en approche suffisamment pour que l’objectif de mon appareil puisse faire le reste

 

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Ils farfouillent dans la vase verte et toxique de ces lacs, à la recherche de petits mollusque qui eux aussi ne souffrent pas au contact de l’arsenic.  

 

Une halte pour observer le volcan Ollague …

 

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… et nous déjeunons, directement sur le bord de la piste

 

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Une ligne de chemin de fer traverse Chiguana, une immense étendue de sel entremêlé à la terre  …

 

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Riton : « à te faire penser a un vieux film de Sergio Leon … »

 

… et nous traversons le village de San Juan, dernier stop de la journée 

 

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Riton : « visiblement, les anglais et leur pelouse mythique ne sont pas venus jusqu’ici … »

 

 

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Nous joignons l’hostel de sal … Comme sont nom l’indique, il est constitué essentiellement de briques de sel.

 

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Je fais un petit tour « en ville » … avant que le soleil ne nous abandonne définitivement pour aujourd’hui

 

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Une immensité blanche, inquiétante et fascinante à la fois se dresse à la sortie du hameau

 

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Riton : « Olive, z’ai peur : c’est quoi ce truc gigantesque … ?!? »


 

Réponse : demain matin aux aurores … J

 

 

 

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